Education

Enseignement supérieur

En quelques années, le nombre d’étudiants a été pratiquement multiplié par huit passant de 37 000 en 1986 à 367 627 en 2007. Près de 13 000 Tunisiens étudient actuellement dans les grandes écoles et universités à l’étranger, notamment aux États-Unis, au Canada, en France et en Allemagne.

Tous les établissements supérieurs sont informatisés et connectés à l’Internet.

    Assimilation rapide des progrès technologiques

Un important effort a été accompli pour mieux armer les jeunes tunisiens au changement dynamique du pays. L’État prend en charge les coûts de la formation au titre du fonds d’insertion et d’adaptation professionnelle pour les programmes d’enseignement de la langue anglaise et de l’informatique au profit des diplômés du supérieur. De nombreux instituts technologiques ont été créés afin d’accroître le nombre de cadres moyens et d’adapter les filières de formation aux besoins du pays.

- création de centres de recherche et centres techniques pour la quasi-totalité des secteurs d’activités,
- création de technopoles dans le textile, les énergies nouvelles, l’agro-alimentaire, l’industrie pharmaceutique, l’informatique, la mécanique et l’électronique.
- accroissement du nombre d’experts dans le domaine de la qualité et de la certification,
- développement des capacités d’ingénierie, de conseil et d’études.
- Une université ouverte sur le monde

L’accent est mis sur une volonté d’une université en phase avec l’environnement socio-économique avec un partenariat plus étroit entre la recherche et l’industrie. La priorité est placée sur les nouveaux métiers et les créneaux porteurs avec un renforcement dans les filières courtes qui attirent plus de 30% des nouveaux bacheliers et une multiplication de filières longues professionnalisées.

L’université joue aussi un rôle important dans l’élaboration de programmes de formation continue afin d’être au diapason des transformations technologiques.